Le MSP VM backup s’impose aujourd’hui comme un enjeu clé pour les fournisseurs de services managés. Dans des environnements où l’essentiel des charges de travail repose sur des machines virtuelles, la sauvegarde ne se limite plus à conserver des données : elle conditionne la continuité d’activité, le respect des SLA et, à terme, la crédibilité même du MSP auprès de ses clients.
Une machine virtuelle concentre aujourd’hui plusieurs rôles critiques. Lorsqu’elle est indisponible, ce n’est pas un simple incident technique, mais un arrêt de service complet.
Pourtant, de nombreuses infrastructures s’appuient encore sur des sauvegardes incomplètes, peu testées ou trop dépendantes d’un stockage local. Face aux ransomwares, aux erreurs humaines ou aux défaillances matérielles, le risque de perte de données devient alors immédiat.
Une vraie stratégie de MSP VM backup repose sur bien plus que des tâches planifiées. Elle implique une solution de sauvegarde capable de protéger les machines virtuelles VMware et Hyper-V, d’assurer des restaurations granulaires, de gérer la rétention long terme et de garantir une reprise après sinistre rapide et prévisible. Le tout doit rester exploitable à grande échelle, dans un contexte multi-clients.
Dans cet article, nous allons voir comment structurer une stratégie de sauvegarde des VM adaptée aux réalités MSP, quels pièges éviter, et pourquoi des solutions comme Acronis Cyber Protect Cloud et Datto BCDR occupent aujourd’hui une place centrale dans les offres de protection des environnements virtualisés.
À retenir
Pourquoi le MSP VM backup est devenu critique ?
La virtualisation a changé l’impact des incidents
La virtualisation a profondément transformé la manière dont les données sont hébergées et consommées. Une seule machine virtuelle peut aujourd’hui concentrer plusieurs rôles critiques : application métier, serveur de fichiers, base de données ou services d’infrastructure.
Lorsqu’une VM devient indisponible ou corrompue, ce n’est plus un simple serveur qui est impacté, mais un service métier complet.
Des risques amplifiés pour les environnements clients
Dans ce contexte, les incidents n’ont plus le même poids. Une erreur humaine, une attaque ransomware ou une défaillance du stockage peut entraîner une perte de données immédiate, avec des conséquences directes sur l’activité du client… et sur la responsabilité du prestataire de services managés MSP.
Trois responsabilités clés pour le MSP
Pour un fournisseur de services managés, cette réalité implique trois responsabilités majeures :
- Protéger efficacement les machines virtuelles, qu’elles reposent sur des environnements VMware ou Hyper-V
- Garantir une restauration rapide et fiable, afin de limiter l’interruption des services critiques
- Assurer la continuité d’activité, y compris en cas de sinistre majeur impactant l’ensemble de l’infrastructure
Une brique désormais contractuelle
La sauvegarde n’est plus une option technique ajoutée en fin de projet. Le MSP VM backup est aujourd’hui une brique contractuelle, directement liée aux SLA, à la confiance client et à la valeur perçue de l’offre MSP.
MSP VM backup : de quoi parle-t-on exactement ?
Une approche globale, pas un simple outil
Le terme MSP VM backup ne désigne pas un produit isolé, mais un ensemble de pratiques, d’outils et de processus permettant à un MSP de protéger efficacement les environnements virtualisés de ses clients.
L’objectif n’est pas seulement de sauvegarder, mais de pouvoir restaurer rapidement et de manière fiable, quelle que soit la situation.
Ce que couvre réellement un MSP VM backup
Concrètement, une stratégie MSP VM backup permet de :
- Sauvegarder automatiquement les machines virtuelles des clients, sans intervention manuelle et sans interruption de service
- Stocker les copies de sauvegarde de manière sécurisée, qu’il s’agisse de sauvegardes locales, cloud ou hybrides
- Restaurer des machines virtuelles complètes ou effectuer des restaurations granulaires, comme des fichiers ou des objets applicatifs
- Gérer l’ensemble des opérations depuis une plateforme centralisée, pensée pour des environnements multi-tenant MSP
Une différence majeure avec la sauvegarde fichier
Contrairement à une sauvegarde classique de fichiers, la sauvegarde des machines virtuelles s’effectue généralement au niveau image. Elle capture l’état complet de la VM — système, applications et données — tout en restant transparente pour les utilisateurs.
Cette approche permet au MSP de restaurer rapidement un environnement complet, là où une sauvegarde fichier impose souvent des reconstructions longues et incertaines.
Les risques réels sans stratégie VM backup adaptée
Sans stratégie claire de MSP VM backup, les incidents techniques les plus courants peuvent rapidement avoir des conséquences lourdes, tant pour les clients que pour la responsabilité du fournisseur de services managés.
En résumé : sans sauvegarde fiable, chaque incident peut se transformer en perte de données définitive.
Avec un MSP VM backup structuré, ces situations deviennent prévisibles, maîtrisées et compatibles avec des engagements de service clairs.
Sauvegarde VM vs sauvegarde fichier : une différence encore trop sous-estimée
Dans de nombreux environnements clients, la sauvegarde des machines virtuelles est encore assimilée à une simple sauvegarde de fichiers.
Cette confusion entraîne pourtant des lacunes majeures en matière de restauration et de reprise d’activité.
Une sauvegarde fichier peut suffire pour des postes ou des données bureautiques, mais elle montre rapidement ses limites face à des charges de travail virtualisées.
À l’inverse, une sauvegarde VM permet au MSP de restaurer rapidement un environnement complet, sans dépendre de reconstructions longues et incertaines.
Conclusion opérationnelle : dans une stratégie MSP VM backup, la sauvegarde fichier peut compléter le dispositif, mais elle ne doit jamais remplacer une sauvegarde native des machines virtuelles.
Sauvegarder une VM : host-level ou guest-level ?
Lorsqu’il s’agit de mettre en place une stratégie MSP VM backup, deux approches techniques coexistent : la sauvegarde au niveau de l’hyperviseur (host-level) et la sauvegarde au niveau du système d’exploitation (guest-level).
Chacune répond à des besoins différents et implique des contraintes spécifiques côté MSP.
Sauvegarde au niveau hyperviseur (host-level)
La sauvegarde host-level est aujourd’hui l’approche privilégiée dans la majorité des environnements MSP, car elle est conçue pour la virtualisation à grande échelle.
- Elle ne nécessite aucun agent dans la machine virtuelle, ce qui réduit la charge administrative et les risques de conflits logiciels.
- La sauvegarde s’appuie sur des snapshots cohérents, permettant de capturer l’état complet de la VM sans interruption de service.
- Les performances sont optimisées, car seules les données modifiées sont généralement traitées.
- La gestion centralisée facilite l’exploitation multi-clients et l’automatisation des tâches de sauvegarde.
Sauvegarde au niveau OS (guest-level)
- La sauvegarde guest-level repose sur un agent installé directement dans chaque machine virtuelle.
- Elle permet une restauration très granulaire, notamment au niveau des fichiers ou des applications.
- En revanche, elle est plus lourde à maintenir à grande échelle, avec des agents à déployer, mettre à jour et superviser sur chaque VM.
En pratique, les MSP combinent souvent ces deux approches afin d’adapter la protection aux charges de travail : host-level pour la résilience globale, guest-level pour des besoins spécifiques de restauration fine.
VMware et Hyper-V : deux environnements, une seule exigence de sauvegarde
Même si les environnements virtualisés reposent majoritairement sur deux technologies, leurs logiques de sauvegarde ne sont pas totalement identiques.
Pour un MSP, l’enjeu n’est pas de multiplier les outils, mais de mettre en place une stratégie cohérente, capable de couvrir ces deux mondes sans complexifier l’exploitation.
Sauvegarde des machines virtuelles VMware
Les environnements VMware sont très présents chez les clients historiques et les infrastructures critiques.
Leur sauvegarde repose sur des mécanismes spécifiques :
- utilisation de snapshots au niveau de l’hyperviseur ;
- prise en charge du Changed Block Tracking (CBT) pour limiter les volumes transférés ;
- capacité à restaurer rapidement une VM complète ou des éléments précis.
Une solution MSP VM backup doit être capable de gérer ces opérations sans impacter les performances des charges de travail.
Sauvegarde des machines virtuelles Hyper-V
Les environnements Hyper-V, souvent intégrés à des infrastructures Microsoft, s’appuient sur des mécanismes différents :
- intégration avec les services VSS pour assurer la cohérence applicative ;
- compatibilité native avec les environnements Windows Server ;
- restauration fiable des machines virtuelles et de leurs données.
Point clé pour le MSP : quelle que soit la plateforme, la sauvegarde doit rester automatisée, centralisée et alignée sur les mêmes objectifs de restauration et de continuité d’activité.
Les 3 types de sauvegarde à maîtriser
Dans une stratégie MSP VM backup, le type de sauvegarde utilisé a un impact direct sur les performances, la consommation de stockage et la capacité de restauration.
Un MSP doit donc maîtriser ces trois approches et savoir les combiner intelligemment selon les contraintes clients.
En pratique : une solution de sauvegarde adaptée aux MSP automatise ces cycles afin de limiter les erreurs humaines, d’optimiser les performances et de garantir des points de restauration cohérents sur le long terme.
Stockage de sauvegarde : local, cloud ou hybride ?
Le choix du stockage de sauvegarde conditionne directement la rapidité de restauration et la capacité à faire face à un sinistre majeur. Il n’existe pas de modèle unique, mais des approches complémentaires.
Sauvegarde locale
La sauvegarde locale offre des temps de restauration rapides et reste simple à exploiter au quotidien.
En revanche, elle reste dépendante du site et ne suffit pas à elle seule en cas d’incident majeur ou de sinistre physique. Découvrez notre article sur les 11 meilleurs logiciels de sauvegarde.
Sauvegarde cloud
La sauvegarde cloud apporte une protection hors site essentielle et permet une conservation long terme des données.
Elle introduit toutefois une dépendance au réseau, notamment lors de restaurations volumineuses.
Approche hybride (recommandée MSP)
L’approche hybride combine sauvegarde locale et cloud afin de tirer parti des deux modèles :
- restauration rapide depuis le site ;
- copie sécurisée hors site ;
- résilience maximale face aux incidents.
Pour un MSP, ce modèle reste le plus équilibré pour concilier performance, sécurité et continuité d’activité.
Amazon S3 et stockage objet : un standard MSP
Le stockage objet s’est progressivement imposé comme une référence dans les stratégies de MSP VM backup, en particulier pour les environnements multi-clients et les besoins de conservation long terme.
Des services comme Amazon S3 offrent une approche particulièrement adaptée aux contraintes des MSP.
Concrètement, le stockage objet apporte plusieurs avantages clés :
- une scalabilité quasi illimitée, capable d’absorber la croissance des volumes de sauvegarde sans refonte d’architecture ;
- des coûts maîtrisés, grâce à une facturation à l’usage et à des politiques de rétention flexibles ;
- une rétention long terme adaptée aux exigences réglementaires ou contractuelles ;
- la possibilité de mettre en place des mécanismes d’immutabilité, essentiels pour se protéger contre les ransomwares et les suppressions accidentelles.
Pour un MSP, le stockage objet permet de standardiser la sauvegarde cloud tout en conservant une grande souplesse opérationnelle.
Sauvegarde et reprise après sinistre : penser ensemble
Dans une approche MSP, la sauvegarde et la reprise après sinistre ne doivent jamais être traitées comme deux sujets distincts.
- La sauvegarde a pour objectif de protéger les données et de garantir leur récupération.
- La reprise après sinistre vise, quant à elle, à assurer la continuité de l’activité, même lorsque l’infrastructure principale est indisponible.
Pour structurer ces stratégies, un MSP doit raisonner autour de deux indicateurs essentiels :
- le RPO (Recovery Point Objective), qui définit le point de restauration acceptable en cas d’incident ;
- le RTO (Recovery Time Objective), qui correspond au temps maximal admissible pour remettre un service en fonctionnement.
Ces paramètres permettent d’aligner les choix techniques avec les attentes métiers des clients et les engagements de service.
Utilisez notre calculateur de temps d'indisponibilité et de reprise pour en évaluer l'impact.
Datto BCDR : une continuité d’activité pensée pour les MSP
Datto BCDR a été conçu spécifiquement pour répondre aux enjeux de continuité d’activité auxquels sont confrontés les MSP. La solution ne se limite pas à la sauvegarde des données, mais intègre des mécanismes avancés de reprise après sinistre.
Elle permet notamment :
- la sauvegarde image des machines virtuelles, compatible avec les environnements virtualisés ;
- une restauration instantanée, réduisant drastiquement les temps d’arrêt ;
- une bascule rapide en cas de sinistre, sans reconstruction manuelle complexe ;
- une console centralisée, pensée pour la gestion multi-clients MSP.
Positionnement clé : Datto BCDR se concentre sur la continuité d’activité et la réduction du downtime, là où une solution de sauvegarde classique s’arrête souvent à la simple récupération des données.
Acronis Cyber Protect Cloud : sauvegarde et cyberprotection unifiées
Acronis Cyber Protect Cloud apporte une approche complémentaire à celle de Datto, en combinant sauvegarde des machines virtuelles et cyberprotection au sein d’une même plateforme MSP.
La solution permet notamment :
- la sauvegarde des machines virtuelles VMware et Hyper-V, avec une gestion centralisée des politiques ;
- des restaurations granulaires, utiles pour récupérer rapidement des fichiers ou des objets spécifiques ;
- une protection anti-ransomware intégrée, qui sécurise aussi bien les données de production que les sauvegardes ;
- une gestion multi-clients depuis une console unique, adaptée aux environnements MSP à grande échelle.
Cette approche fait d’Acronis une solution particulièrement pertinente pour les MSP qui recherchent une protection de bout en bout, sans multiplier les outils.
Datto BCDR ou Acronis : comment choisir ?
Le choix entre Datto BCDR et Acronis Cyber Protect Cloud dépend avant tout des objectifs de chaque client et du positionnement de l’offre MSP.
Point clé : les deux solutions sont complémentaires, pas concurrentes. Datto excelle sur la reprise rapide et la continuité d’activité, tandis qu’Acronis apporte une couverture élargie intégrant sauvegarde et sécurité.
Workflow type : mettre en place un MSP VM backup efficace et industrialisable
Pour être réellement exploitable à l’échelle MSP, une stratégie de MSP VM backup doit reposer sur un processus clair, reproductible et mesurable.
L’objectif n’est pas seulement de sauvegarder, mais de maîtriser l’ensemble du cycle de vie de la sauvegarde, de la définition des besoins à la restauration.
Étapes clés d’un workflow MSP VM backup
Ce type de workflow permet au MSP de standardiser son offre, tout en conservant la flexibilité nécessaire pour adapter la protection à chaque client. Il constitue également une base solide pour justifier les SLA, faciliter les audits et réduire les interventions en urgence.
Restaurations granulaires : un vrai différenciateur MSP
La capacité à effectuer des restaurations granulaires constitue aujourd’hui un avantage opérationnel majeur pour les MSP. Là où une restauration complète de machine virtuelle peut être longue, intrusive et risquée, la restauration granulaire permet d’intervenir de manière ciblée, avec un impact minimal sur l’activité du client.
Concrètement, elle permet notamment de :
- restaurer un fichier précis sans interrompre un service complet ou redémarrer une VM ;
- récupérer un objet applicatif spécifique, comme un élément de base de données ou un composant applicatif ;
- éviter une restauration complète inutile, souvent synonyme de temps d’arrêt prolongé et de risques supplémentaires.
Pour un MSP, les bénéfices sont immédiats. Les interventions sont plus rapides, plus précises et mieux perçues par les clients. D’un point de vue opérationnel, cela se traduit par moins de temps passé par incident, une réduction des escalades et un gain direct en efficacité. À l’échelle d’un portefeuille clients, cette granularité devient également un levier de marge, en limitant les interventions lourdes et non facturables.
Sauvegarde Microsoft 365 et VM : une vision globale
Les environnements IT actuels ne se limitent plus à une infrastructure on-premise classique. Ils combinent généralement :
- des machines virtuelles on-prem, hébergeant des applications métiers ;
- des machines virtuelles cloud, intégrées dans des architectures hybrides ;
- des services SaaS comme Microsoft 365, devenus centraux pour la messagerie et la collaboration.
Dans ce contexte, cloisonner la sauvegarde par technologie expose le MSP à des angles morts. Une vision globale de la protection des données devient indispensable pour garantir une cohérence entre les environnements.
Disposer d’une console unifiée permettant de gérer à la fois la sauvegarde des VM et celle des services SaaS simplifie considérablement l’exploitation MSP. Cela réduit la complexité opérationnelle, facilite le reporting et permet d’appliquer des politiques de sauvegarde homogènes, sans multiplier les outils ni les processus.
Sécurité, conformité et conservation long terme
Un MSP VM backup efficace doit également répondre à des exigences croissantes en matière de sécurité et de conformité. La sauvegarde ne protège pas uniquement contre les incidents techniques, mais joue un rôle clé dans la gouvernance des données.
Cela implique notamment :
- le chiffrement des données, aussi bien en transit qu’au repos, afin de garantir leur confidentialité ;
- une rétention long terme, adaptée aux obligations légales, réglementaires ou contractuelles ;
- le respect des exigences de conformité propres à chaque secteur (finance, santé, industrie, etc.) ;
- la capacité à produire des audits clients clairs et exploitables, démontrant la fiabilité des sauvegardes.
Pour le MSP, ces éléments ne sont pas accessoires. Ils conditionnent la capacité à répondre aux audits, à sécuriser les contrats long terme et à rassurer des clients de plus en plus sensibles aux enjeux de protection des données.
Erreurs fréquentes des MSP (et comment les éviter)
Même avec des outils performants, certaines erreurs restent fréquentes dans les stratégies de sauvegarde des machines virtuelles. Elles sont souvent liées à des choix organisationnels plutôt qu’à des limites techniques.
Parmi les plus courantes :
- des sauvegardes non testées, jamais validées en conditions réelles ;
- un stockage unique, sans copie hors site ni redondance ;
- des restaurations jamais simulées, rendant les procédures théoriques ;
- une stratégie uniforme, appliquée à tous les clients sans tenir compte de leur niveau de criticité.
Corriger ces points passe par une meilleure formalisation des processus, des tests réguliers et une adaptation des stratégies aux besoins réels de chaque client. Pour un MSP, cela permet d’améliorer significativement la fiabilité du service, mais aussi la perception de valeur et la confiance accordée par les clients.
Conclusion
Le MSP VM backup n’est plus un simple service technique ajouté à une offre d’infogérance.
Il est devenu un engagement contractuel, un élément structurant des SLA et un facteur clé de différenciation sur un marché MSP de plus en plus concurrentiel.
À mesure que les environnements clients se virtualisent et se complexifient, la capacité à protéger les machines virtuelles, à restaurer rapidement les services et à éviter toute perte de données devient un critère décisif dans le choix d’un prestataire.
Dans ce contexte, la sauvegarde ne peut plus être pensée comme une opération isolée. Elle s’inscrit dans une stratégie globale de protection des données, de reprise après sinistre et de continuité d’activité. Les MSP qui se contentent d’une sauvegarde minimale prennent un risque opérationnel et commercial important, là où ceux qui structurent une véritable approche MSP VM backup transforment cette contrainte en avantage concurrentiel.
C’est précisément dans cette logique que l’association de Datto BCDR et Acronis Cyber Protect Cloud prend tout son sens. Datto BCDR répond aux exigences de continuité d’activité et de reprise rapide, là où chaque minute d’indisponibilité compte. Acronis, de son côté, apporte une sauvegarde flexible, des restaurations granulaires et une couche de cyberprotection indispensable face aux menaces actuelles.
Pour un MSP, l’enjeu dépasse donc le choix d’un outil. Il s’agit de structurer une offre claire, alignée sur les besoins métiers des clients, avec des niveaux de protection différenciés, des processus de tests réguliers et un reporting exploitable. La sauvegarde des VM devient alors un véritable levier de confiance, mais aussi un moyen d’augmenter la valeur perçue et la rentabilité des services managés.
Prochaine étape : formaliser votre offre MSP VM backup autour de ces solutions, définir des scénarios de restauration concrets et transformer la sauvegarde des machines virtuelles en avantage concurrentiel durable.Réservez votre démo avec un expert BeMSP.
FAQ
Comment puis-je sauvegarder une VM VMware ?
La sauvegarde d’une VM VMware repose sur une solution compatible VMware ESXi, capable d’exploiter les snapshots de l’hyperviseur. Cette approche permet de réaliser une sauvegarde image complète de la machine virtuelle, sans interruption de service, tout en conservant des points de restauration fiables.
Comment sauvegarder une machine virtuelle Hyper-V ?
Pour Hyper-V, la sauvegarde s’appuie généralement sur une intégration avec les mécanismes VSS. Une solution adaptée permet de sauvegarder les machines virtuelles à chaud, avec une cohérence applicative, tout en limitant l’impact sur les performances des charges de travail.
Qu’est-ce que Altaro Backup ?
Altaro Backup, désormais connu sous le nom de Hornetsecurity VM Backup, est une solution de sauvegarde dédiée aux environnements virtualisés. Elle est souvent appréciée pour sa simplicité de mise en œuvre, mais reste plus orientée sauvegarde que continuité d’activité.
Quels sont les 3 types de sauvegarde ?
Les trois types de sauvegarde les plus courants sont la sauvegarde complète, qui constitue une base initiale fiable, la sauvegarde incrémentielle, utilisée au quotidien pour limiter les volumes transférés, et la sauvegarde différentielle, qui représente une approche intermédiaire pour certains scénarios de restauration.
Comment puis-je récupérer une machine virtuelle VMware ?
La récupération d’une VM VMware peut se faire de plusieurs façons selon la solution utilisée : restauration complète de la machine virtuelle, restauration instantanée pour réduire le temps d’arrêt, ou récupération granulaire de fichiers ou d’objets applicatifs spécifiques.
Quelle politique de rétention recommander pour des machines virtuelles ?
La politique de rétention dépend avant tout des contraintes métier et réglementaires du client. En pratique, un MSP recommande souvent une approche en plusieurs niveaux :
des sauvegardes fréquentes sur une courte durée pour les restaurations rapides ;
une conservation plus longue pour répondre aux obligations légales ou contractuelles.
L’essentiel est de trouver un équilibre entre capacité de stockage, coûts et besoins réels de restauration.
Sauvegarde VM : faut-il privilégier le local, le cloud ou l’hybride pour un MSP ?
Pour la majorité des MSP, une approche hybride reste la plus pertinente.
La sauvegarde locale permet des restaurations rapides, tandis que le cloud apporte une protection hors site indispensable en cas de sinistre majeur. Ce modèle offre un bon compromis entre performance, résilience et maîtrise des coûts, tout en réduisant fortement les risques de perte de données.



